Grayscale publie une mise à jour de ses avoirs et de ses actifs sous gestion

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EN BREF
  • Grayscale a tweeté une mise à jour sur ses avoirs en crypto sous gestion.

  • La société a 41 $ milliards sous gestion, dont plus de 36 $ milliards en BTC.

  • La société vient de lancer les fiducies BAT, LINK, MANA, LPT et FIL.

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Le célèbre groupe Grayscale de fiducies de cryptomonnaies détient maintenant 41 milliards de dollars sous gestion.

Le 26 mars, les gestionnaires d’actifs en monnaie numérique Grayscale ont tweeté une mise à jour de leurs avoirs et des actifs nets sous gestion. La société détient désormais près de 34,7 $ milliards en Bitcoin et près de 5,2 $ milliards de dollars d’Ethereum

Le géant de la confiance numérique répertorie désormais 14 truts différents, avec cinq nouveaux fonds annoncés le 17 mars. Il s’agit de fonds pour Basic Attention Token (BAT), Chainlink (LINK), Decentraland (MANA), Livepeer (LPT) et Filecoin (FIL). Les montants de ces pièces sous gestion de Grayscale sont faibles par rapport aux fonds phares, le plus important étant celui de MANA, avec 14,6 $ millions.

Grayscale sera-t-il un pivot de l’adoption ?

La plus grande menace pour la position de Grayscale sur le marché pourrait ne pas être la volatilité des cryptomonnaies, mais plutôt son succès. Actuellement, il n’existe que deux façons pour un investisseur institutionnel de s’exposer aux cryptomonnaies. La première consiste à investir dans une entreprise qui possède des BTC dans sa trésorerie. MicroStrategy est un bon exemple d’entreprise empruntant cette voie. Même le fonds pétrolier souverain de Norvège a investi dans MicroStrategy. 

L’autre moyen consiste à investir dans un fonds crypto tel que le Grayscale Bitcoin Fund. Ainsi, au lieu de posséder directement des BTC, l’investisseur possède des parts de l’actif sous-jacent. 

Cependant, cette solution touche à sa fin. Les investisseurs institutionnels veulent des Exchange Traded Funds (ETF) Bitcoin, où les coûts sont moins élevés et le marché plus important. Jusqu’à présent, la Securities and Exchange Commission (SEC) des États-Unis a rejeté les demandes de création d’ETF Bitcoin au motif que le marché était trop immature.

Place à Fidelity, peut-être

Le 24 mars, Fidelity Investments a demandé à la SEC l’autorisation de lancer son propre ETF. La demande d’ETF de Fidelity est peut-être trop importante pour être ignorée. Tout d’abord, la société est l’un des plus grands gestionnaires d’actifs au monde. Elle gère actuellement 8,3 milliards de dollars dans une variété de classes d’actifs. Même la baleine Grayscale fait pâle figure en comparaison.

Les fonds négociés en bourse canadiens pourraient également influencer la décision de la SEC. Les régulateurs canadiens ont autorisé le lancement du premier ETF Bitcoin en Amérique du Nord en février 2021. Le Purpose Bitcoin Fund a gagné 400 millions de dollars en deux jours de trading et 800 millions de dollars au cours de son premier mois d’activité. La participation américaine la plus proche du fonds provient du Gemini Fund, détenu par les jumeaux Winklevoss. Les jumeaux Winklevoss, qui voulaient ouvrir leur propre ETF, gèrent maintenant les opérations de garde pour les avoirs non canadiens de Purpose.

Les ETF Bitcoin aux États-Unis vont certainement refroidir l’enthousiasme pour les frais de Grayscale. Grayscale ouvrira-t-il son propre ETF Bitcoin en réponse au “oui” de la SEC à Fidelity ?

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James Hydzik est un rédacteur et auteur spécialisé dans la finance et la technologie, basé à Kiev, en Ukraine. Il s'intéresse tout particulièrement à l'évolution de la réglementation face aux changements technologiques de plus en plus rapides. James a précédemment couvert la région des PECO (pays de l'Europe centrale et orientale) pour les magazines bancaires Financial Times et fDi. Fervent croyant de la rénovation de l'Europe de l'Est, appartement par appartement, il détient actuellement plus de matériel de rénovation de domiciles que de cryptos

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