Bitcoin : “technologie d’épargne de loin supériéure” d’après le PDG de Snappa

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EN BREF
  • Une autre société a admis détenir des réserves de Bitcoin en couverture contre l'actuelle incertitude économique.

  • Le PDG de Snappa affirme que Bitcoin est une technologie d'épargne de loin supérieure à tout ce qui l'a précédé.

  • La société rejoint d'autres entreprises ayant converti une partie de leurs actifs en Bitcoin en réponse à la récente politique économique.

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Christopher Gimmer, le PDG de la société de graphisme Snappa, affirme que l’entreprise accumule du Bitcoin depuis le mois de mars.

Snappa rejoint une poignée d’autres entreprises qui ont pris conscience de l’importance de l’actif à offre fixe dans un macro-climat incertain.

L’actuelle création monétaire effrénée, engendrée par le Covid-19, pourrait s’avérer favorable à la première cryptomonnaie du marché. Plusieurs entreprises ont cité les craintes liées à la dévaluation extrême des monnaies fiduciaires comme facteur d’influence.

Snappa, dernière société en date à s’ouvrir aux cryptommonnaies

M. Gimmer affirme avoir passé “des centaines d’heures” de recherches sur Bitcoin. Dans un récent article publié sur son site web personnel, il a clairement indiqué qu’il avait fait ses devoirs sur l’actif de valeur refuge émergent.



Une autre société a décidé de diversifier ses liquidités avec Bitcoin pour éviter une perte de pouvoir d’achat à cause de l’inflation.
Snappa est en train de réaliser un geste calculé à long terme qui devrait s’avérer très rentable.

Après avoir affirmé que Snappa investit dans Bitcoin depuis début mars, Gimmer a expliqué que la baisse des taux d’intérêt en début d’année ainsi que les politiques monétaires durant la pandémie ont influencé cette décision. Il a ensuite justifié l’intérêt de l’entreprise pour Bitcoin.

Le PDG s’est plongé dans l’histoire de la monnaie, citant l’essai de Nick Szabo “Shelling Out” pour expliquer que les monnaies fiduciaires sont une anomalie historique. Il a également mentionné le nom de Vijay Boyapati dans “The Bullish Case for Bitcoin“, ainsi que le modèle stock-to-flow de PlanB pour l’évaluation de Bitcoin.

Christophe Gimmer est lui aussi pleinement conscient des risques de l’actif. Il mentionne la volatilité des prix à court terme, les risques reliés à la réglementation et les menaces au niveau des protocoles.

Enfin, il estime que Bitcoin est une “technologie d’épargne de loin supérieure” à tout ce que l’humanité a connu jusqu’à présent. Snappa fait partie d’un nombre croissant de sociétés qui semblent penser de la sorte.

Une horde croissante de taureaux du Bitcoin  ?

Snappa est la dernière société en date à admettre détenir des réserves de Bitcoin pour se protéger contre le renflouement des monnaies fiduciaires. Ce mois-ci seulement, BeInCrypto a fait état de deux histoires similaires.

Microstrategy, cotée au Nasdaq, a récemment admis avoir pris une position de plus de 20 000 BTC. Michael J Saylor, PDG de la société, a déclaré que Bitcoin est “une réserve de valeur attractive”. Comme Gimmer, il a mentionné que le climat macro-économique actuel a influencé cet achat.

Moins d’une semaine plus tard, la chaîne de restaurants canadienne Tahini’s a converti la totalité de ses réserves de trésorerie en Bitcoin. Dans une série de tweets, la société a expliqué que Bitcoin était une “véritable technologie d’épargne gratuite”, avant de souligner les risques liés à la détention de liquidités.

Au début de l’année, le légendaire investisseur Paul Tudor Jones a admis avoir acheté une importante quantité de Bitcoin. Le célèbre gestionnaire de fonds spéculatifs détiendrait maintenant entre 1 et 2% de sa valeur nette en BTC.

Nombreux sont ceux qui n’ont vu dans Bitcoin rien d’autre qu’un atout pour la pègre criminelle. Cette nouvelle reconnaissance par les grandes entreprises et les investisseurs pourrait faire évoluer les mentalités. D’autres suivront-ils ?

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A former professional gambler, Rick first found Bitcoin in 2013 whilst researching alternative payment methods to use at online casinos. Having concluded that the root of most of the world’s evils stem from a toxic financial system during his time reading International Politics at university, the disruptive potential of a decentralised, borderless asset was immediately clear. After transitioning to writing full-time in 2016, Rick was able to put his passion for Bitcoin to work for him professionally. He has since written for a number of digital asset publications in a variety of capacities.

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