Israël et les États-Unis ont mené une frappe conjointe contre l’Iran dans la matinée du samedi 28 février, marquant une escalade majeure des tensions régionales. Il est intéressant de noter que le Bitcoin a fortement réagi à cette annonce, chutant directement à 63 000 dollars, ce qui porte ses pertes journalières à près de 7 %.
Le ministre israélien de la Défense, Israel Katz, a qualifié l’opération de « frappe préventive ». Le gouvernement israélien a par ailleurs déclaré l’état d’urgence à l’échelle nationale, mettant en garde contre d’éventuelles représailles iraniennes impliquant des drones et des missiles balistiques.
La guerre entre les États-Unis et l’Iran commence officiellement
Selon CNN, la frappe a été coordonnée entre Washington et Jérusalem. Des responsables ont indiqué que cette initiative visait à contrer ce qu’ils décrivent comme une menace immédiate.
Les détails sur les cibles spécifiques n’ont pas encore été entièrement dévoilés. Cette initiative a lieu dans un contexte de tensions croissantes depuis plusieurs semaines entre les États-Unis et l’Iran. Washington a désigné hier l’Iran comme État soutien de détention arbitraire, accusant Téhéran de détenir des citoyens américains pour obtenir un avantage politique.
En parallèle, les États-Unis ont renforcé leur présence militaire en Israël, déployant des avions de chasse de dernière génération et des moyens supplémentaires dans toute la région.
Bitcoin chute et perd ses gains hebdomadaires
Le cours Bitcoin a connu une forte baisse à la suite de l’annonce de la frappe. La cryptomonnaie a en effet perdu plus de 6 % en 24 heures pour descendre aux alentours de 63 300 dollars.
Ce repli a effacé les récentes tentatives de rebond et a amplifié la tendance baissière observée depuis un mois. Les traders semblent ainsi réduire leur exposition au risque, craignant une escalade du conflit régional.
Si l’Iran venait à riposter directement contre des intérêts israéliens ou américains, la situation pourrait rapidement dégénérer. Les marchés de l’énergie sont également en alerte, compte tenu de la position stratégique de l’Iran dans les routes mondiales du pétrole.