Les jeux-vidéos “Play-to-Earn” peuvent-ils faire obstacle à la famine qui se profile à l’horizon ?

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EN BREF
  • Les gens ont du mal à trouver du travail, d'autant plus que l'économie mondiale continue de s'essouffler.

  • Les jeux de type "Play-to-earn" sont de plus en plus populaires dans les régions où le taux d'emploi est faible.

  • Ces modèles de revenus générés par les cryptomonnaies peuvent contribuer à résoudre les problèmes économiques actuels à l'échelle mondiale.

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Le monde est confronté à des crises économiques de grande ampleur. Dans les pays à revenus faibles ou intermédiaires, les gens ont du mal à gagner suffisamment pour se nourrir. Les jeux de type “Play-to-Earn” peut être un moyen de lutter contre ce problème.

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David Beasley, directeur exécutif du Programme alimentaire mondial (PAM), a tiré la sonnette d’alarme sur la faim dans le monde et la sécurité alimentaire en décembre 2020. À l’époque, le nombre de personnes se dirigeant “vers la famine” est passé de 135 millions à 270 millions en raison des confinements liés à la crise du COVID-19.

Dans la plupart des pays les moins avancés, les jeux NFT sont à l’origine d’une nouvelle révolution monétaire qui contribue à atténuer les dommages causés par la crise économique locale.

Mr. Beasley a prévenu que l’année 2021 serait catastrophique. “La famine est littéralement à l’horizon et nous parlons là des prochains mois à venir”, a-t-il déclaré.

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Faisant remarquer que le PAM est intervenu pour fournir de l’aide lorsque l’industrie aérienne mondiale s’est arrêtée au début de la pandémie, il a averti une nouvelle fois que 2021 risquait de devenir l’année de la pire crise humanitaire depuis la création des Nations Unies, “et nous devrons intervenir.”

L’inflation qui ronge le monde

Les prix des denrées alimentaires sont environ 33,9 % plus élevés que l’année dernière et ont atteint leurs plus hauts niveaux depuis juillet 2014, selon l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (ONUAA).

Le “Grand Confinement” est le terme utilisé par le FMI pour désigner les fermetures instaurées par les gouvernement, qui ont commencé début 2020. Celles-ci ont perturbé les chaînes d’approvisionnement, décimé les stocks de nourriture et leur accessibilité financière.

Les aliments riches en nutriments comme les œufs, les fruits et les légumes sont devenus dix fois plus chers que les aliments de base comme le riz ou le blé en Afrique subsaharienne, et les prix continuent d’augmenter.

En Syrie, les coût mensuels de la nourriture ont grimpé en flèche de 240 %, alors que le nombre de personnes souffrant d’insécurité alimentaire a augmenté de 1,4 million. Les prix du blé et du manioc ont augmenté de 62 % et 41 %, respectivement, depuis février 2020. De son côté, le coût du maïs au Kenya a augmenté de 60 % en 2019.

Le prix du riz au Nigeria, quant à lui, a augmenté de plus de 30 %. Les prix des denrées alimentaires au Soudan du Sud ont triplé en mars 2020. Le prix des coupons alimentaires de base au Ghana a augmenté de pas moins de 33 %.

Le marché des jeux vidéos comme bouée de sauvetage

Le marché des cryptomonnaies est depuis longtemps considéré comme une bouée de sauvetage face aux réalités économiques incertaines. À vrai dire, cela pourrait bien être l’intention de Satoshi Nakamoto.

Mais qu’en est-il du marché des jeux vidéos ? Ce marché, qui représente 152 milliards de dollars, pourrait-il lui aussi devenir une bouée de sauvetage par rapport au déclin des monnaies gouvernementales ?

Le Web 3.0 a ouvert de nouveaux horizons sur Internet, et les jeu qui en découlent se développent et sont de plus en plus adoptés. Comme nous l’avons déjà vu sur les marchés des cryptomonnaies, l’attention engendre plus d’attention.

Il semble que le modèle “play-to-earn” pourrait être l’avenir de l’univers du jeu vidéo. Il s’agirait là d’une grande victoire pour les crypto-enthousiastes à l’esprit cyberpunk qui croient aux économies ouvertes.

Dans le modèle “play-to-earn”, les participants ajoutent de la valeur en jouant et en passant du temps dans l’écosystème du jeu. Les jeux ne servent plus seulement à s’amuser.

Des milliards de dollars sont investis dans les jeux. Pas moins de 9,6 milliards de dollars ont afflué dans l’industrie mondiale des jeux vidéos au cours des 18 mois précédant 2019. Au premier semestre 2021, deux douzaines d’entreprises de jeux basées sur la blockchain ont encaissé 476 millions de dollars d’investissements.

Comment le play-to-earn peut sauver des vies et des revenus

Bitcoin, Ethereum et autres d’cryptomonnaies ont déjà changé la vie des gens. Désormais, les jeux de type “play-to-earn” ont la possibilité de faire de même.

Le play-to-earn est un modèle de jeu dans lequel les joueurs peuvent gagner de l’argent réel ou d’autres récompenses en jouant. Les joueurs peuvent gagner des tokens dans le jeu, qui peuvent ensuite être convertis en cryptomonnaie liquide et vendus sur les marchés ouverts. Cela pourrait changer la vie au sein des économies à bas salaires.

“Les crypto-économies ont déjà commencé à façonner l’avenir du travail. Elles mélangent la façon dont nous jouons, apprenons, organisons, socialisons et créons avec la propriété et la génération de revenus. En ce sens, ce qui se passe actuellement va bien au-delà du travail”, a déclaré Stephen McKeon, professeur à l’université de l’Oregon, à Forbes.com.

L’Asie se lance dans le play-to-earn

Le Grand Confinement a conduit à un taux de chômage officiel aux Philippines de 8,7 % en février 2021. En outre, près de 10 % de la population active était à la recherche d’un nouvel emploi.

En janvier 2020, le taux de chômage n’était que de 5,3 %. Selon l’indice de la faim dans le monde (IFM) de 2020, les Philippines se classent au 69ème rang sur 107 pays classés selon l’indice mondial de la santé.

En Asie du Sud-Est, notamment, des pays comme le Vietnam et les Philippines, entre autres, gagnent de l’argent grâce à ces modèles de jeu play-to-earn.

En jouant à des jeux comme Axie Infinity, on peut gagner plus de 40 dollars par jour rien qu’en accomplissant les objectifs du jeu. C’est plus que la plupart des salaires minimums dans les pays en développement.

Il existe maintenant des opportunités plus lucratives dans l’espace play-to-earn, où vous pouvez acheter des groupes de personnages jouables et les prêter à d’autres personnes qui veulent jouer mais qui n’ont pas d’argent.

Non seulement les cryptomonnaies permettent de résoudre le problème de l’inclusion financière grâce à de multiples services financiers différents, mais les jeux-vidéos ouvrent désormais des portes à ceux qui ne pouvaient pas accéder ou avaient du mal à participer à des applications à forte barrière d’entrée.

Andreessen Horowitz (a16z) reconnaît ce problème et souhaite contribuer à changer la situation, ce en investissant dans une communauté de jeu à gagner basée aux Philippines, Yield Guild Games. Ainsi, le véritable potentiel des jeux “play-to-earn”, de remplir les assiettes des familles de pays en développement, deviendra de plus en plus évident.

Les jeux play-to-earn ouvriront les portes à une économie de tokens qui sauvera des vies. Les individus du monde entier peuvent participer à divers tournois en ligne, atteindre divers degrés de statut et de revenus en jouant à des jeux.

Par exemple, un joueur peut participer à des duels et des tournois binaires de sélection d’actions. Si son portefeuille est plus performant que celui de ses concurrents, il peut obtenir des récompenses sous la forme, par exemple, de NFT, qui sont des articles ayant une demande réelle.

Il ne s’agit pas seulement de play-to-earn

De plus, le modèle play-to-earn n’est pas le seul à proliférer à l’heure actuelle. Outre ce modèle, qui est le plus développé et mis en évidence dans cet article, les individus peuvent faire plus que jouer à un jeu et gagner.

Par exemple, de nouveaux modèles “labor-to-earn” continuent de voir le jour, comme la stratégie du “chasseur de primes” à l’époque des levée des fonds de cryptomonnaies.

Les modèles “learn-to-earn” et “participate-to-earn” rémunèrent les utilisateurs pour l’utilisation d’un protocole, comme les applications sociales telles que Minds. Sur Minds, les utilisateurs gagnent des tokens en publiant, en créant des liens et en partageant. Plus les gens utilisent le réseau, plus il prend de la valeur et plus les utilisateurs gagnent des récompenses en échange. Dans les modèles “create-to-earn”, les utilisateurs créent des œuvres d’art, comme des NFT, pour gagner des tokens.

Une communauté en ligne enthousiaste face à la perspective de générer des revenus ? Il n’y a guère de doute : l’économie est logique pour les jeux “play-to-earn” dans le contexte d’une adoption plus large des cryptomonnaies.

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Former CTO of CFlow, Andrius Miron is now spearheading as CEO of the largest NFT gaming marketplace and fundraising platform, Gamestarter; a competing powerhouse platform of Kickstarter but with niches in NFTs, indie gaming, and fundraising. Andrius is a veteran in the gaming industry and has an outstanding track record in software development. With the latest introduction to the wave of NFTs and blockchain gaming, Andrius is helping emerging games and products fundraise through the Gamestarter platform to reach new levels in development and engagement as the space continues to grow rapidly.

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