YouTube critiqué pour la censure du contenu anti-OMS

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EN BREF
  • YouTube a annoncé qu'il censurerait le contenu en contradiction avec la politique de l'OMS.

  • Cette décision a suscité des critiques car les premiers conseils de l'OMS ont minimisé la gravité de la crise.

  • L'une des plus grandes préoccupations est que l'OMS a rendu public les données des autorités chinoises selon lesquelles les humains ne peuvent pas transmettre le virus.

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La plate-forme de partage et de diffusion de vidéos YouTube a annoncé qu’elle supprimera tout contenu en contradiction avec la politique de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) concernant COVID-19. Cette décision a suscité de nombreuses critiques, en particulier compte tenu du fait que les premières politiques de l’OMS semblaient ignorer la gravité de la pandémie.

Le changement de politique de YouTube est clairement un effort pour arrêter la propagation de la désinformation. Cependant, certains soutiennent que la mesure réduira efficacement au silence les voix critiques à l’égard de l’OMS. Étant donné que l’organisation s’est trompée en ce qui concerne les mesures de sécurité à prendre contre COVID-19 au début de 2020, une telle censure peut faire taire des préoccupations légitimes contraires à la politique officielle de l’OMS.

YouTube supprimera les médias anti-OMS de la plateforme

Selon la PDG de YouTube, Susan Wojcicki, la plateforme supprimera tout contenu qui semble contredire les recommandations de l’OMS sur la pandémie de coronavirus. Wojcicki est apparu sur CNN hier pour expliquer la politique:

“Nous parlons également de supprimer les informations qui posent problème… Tout ce qui irait à l’encontre des recommandations de l’Organisation mondiale de la santé constituerait une violation de notre politique. La suppression est donc un autre élément très important.”

Wojcicki a ajouté que YouTube supprimera également toutes les informations médicalement non fondées. Elle a fourni des exemples tels que des affirmations selon lesquelles la vitamine C ou le curcuma sont un remède contre le virus qui a déjà coûté la vie à environ 180 000 personnes. [OurWorldInData.org]

L’OMS s’est déjà trompé une fois

La décision de ce qui est de loin la plus grande plate-forme de streaming de contenu de la planète a suscité de nombreuses critiques, avec la principale préoccupation que l’OMS avait auparavant minimisé le risque posé par le virus.

La chroniqueuse du Herald et du Weekly Times, Rita Panahi, s’est rendue sur Twitter pour rappeler aux adeptes la lenteur de la réponse de l’OMS à la pandémie jusqu’à présent:

“Rappel: l’OMS était contre les interdictions de voyager pendant des semaines après que les États-Unis, l’Australie, Singapour et d’autres les aient imposées.”

D’autres ont attiré l’attention sur l’organisation qui a perroché les premières recommandations du gouvernement chinois, qui se sont également révélées totalement fausses.

Dans un tweet publié par l’OMS le 14 janvier, l’organisation a répété la ligne officielle des autorités chinoises de l’époque via son compte Twitter. Il a affirmé qu’il n’y avait «aucune preuve claire de la transmission interhumaine». Il a depuis révisé cette position, mais il n’en demeure pas moins que ses recommandations avaient été erronées auparavant.

Parallèlement, le sénateur du Texas, Ted Cruz, a déclaré qu’il était «absurde» que l’OMS ait diffusé de la «propagande communiste chinoise». Il a ajouté:

“Le PCC ne devrait pas diriger la Silicon Valley, ni piétiner la liberté d’expression en Amérique.”

BeInCrypto a contacté YouTube pour obtenir une réponse aux critiques qu’il a reçues. Cependant, nous n’avons toujours pas reçu de réponse de la société.

 

Images gracieuseté de Shutterstock, Trading View et Twitter.

 

 

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