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Trump vise à négocier rapidement l’acquisition du Groenland

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Mis à jour par
Célia Simon

21 janvier 2026 16:17 CET
  • Trump veut acquérir le Groenland pour des raisons de sécurité et exclut l’usage de la force
  • Il affirme que seuls les États-Unis peuvent protéger le Groenland, tout en minimisant l’importance des terres rares.
  • Les remarques du président incluent également le Canada, le Venezuela, des critiques de l’Europe et des attaques sur l’énergie verte.
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Le président américain Donald Trump a déclaré lors de son discours au Forum économique mondial de Davos qu’il cherche à acquérir le Groenland au travers de négociations immédiates, soulignant toutefois que les États-Unis n’utiliseront pas la force.

Trump a affirmé que cette initiative repose uniquement sur des considérations de sécurité nationale, en plus d’écarter l’idée que les terres rares soient un facteur de motivation.

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Le Groenland, une question de sécurité selon Trump

Lors d’un discours suivi de très près, Trump a tenu un discours familier à l’attention des participants au Forum économique mondial. Sans s’appuyer sur des notes, laissant une large part à l’improvisation, le président américain a conservé son style habituel en matière d’orations.

Environ vingt minutes après le début du discours, Trump a abordé l’un des sujets les plus attendus du forum : le Groenland. Après avoir exprimé son respect pour le Groenland et le Danemark, Trump a ainsi affirmé que les États-Unis étaient le seul allié de l’OTAN capable de garantir la sécurité du Groenland.

« Seuls les États-Unis peuvent protéger ce gigantesque morceau de glace », a-t-il déclaré.

Il a ensuite appelé à des négociations immédiates pour acquérir ce territoire, réaffirmant que les États-Unis n’useraient pas de la force ; il s’agit là d’une déclaration qui contrastait avec de précédents propos, qui laissent entendre que l’usage de la force n’était pas exclu.

« Nous voulons un morceau de glace pour la protection du monde. Vous pouvez dire, oui, nous vous en serions très reconnaissants. Vous pouvez l’accepter, et nous nous en souviendrons », a-t-il ajouté.

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Trump a également écarté tout intérêt pour les terres rares, et a plutôt déclaré que la motivation derrière cette initiative était exclusivement la « sécurité stratégique nationale et internationale ».

Il a ensuite abordé la question de la guerre nucléaire et des capacités en matière de missiles, évoquant la montée des tensions géopolitiques mondiales, qui a qualifié d’inédites, faisant allusion à des menaces perçues venant de la Russie et de la Chine.

Trump a également réitéré son point de vue critique à l’égard de l’OTAN. Le président américain a soutenu que s’il avait été président en 2022, il aurait empêché l’invasion russe de l’Ukraine. Il a par ailleurs répété ses déclarations antérieures selon lesquelles l’élection de 2020, qu’il a perdue, avait été truquée.

En parallèle, le président américain a abordé plusieurs autres questions majeures.

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Le différend au Groenland se convertit en critique généralisée

Mardi 20 janvier, le Premier ministre canadien Mark Carney a prononcé un discours incisif critiquant la gestion de la question du Groenland par Trump. Ce dernier a réagi à ses propos lors de son propre discours ce mercredi, en s’adressant directement à Carney.

« Le Canada existe grâce aux États-Unis. Souvenez-vous en, Mark, la prochaine fois que vous ferez des déclarations pareille », a déclaré Trump.

L’homme d’affaires devenu politicien a également profité de l’occasion pour mettre en avant ce qu’il considère comme la performance des États-Unis sous sa présidence. Il a notamment ouvert son discours en soulignant la vigueur de l’économie américaine durant son mandat, tout en établissant un contraste avec l’administration Biden.

Trump a ensuite critiqué la direction politique de l’Europe, la décrivant comme un « modèle en échec ». Parmi ses reproches figuraient la migration à grande échelle, les déficits budgétaires et commerciaux, ainsi que l’inflation.

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Trump a également évoqué le Venezuela, affirmant que les États-Unis étaient venus en aide au pays après l’arrestation du dirigeant Nicolás Maduro et la signature d’accords pétroliers avec le gouvernement. Il a par ailleurs salué la coopération actuelle de Delcy Rodríguez à la tête du pays.

« Le Venezuela va gagner plus d’argent au cours des six prochains mois qu’il n’en a gagné durant les vingt dernières années », a-t-il déclaré.

Le président américain a ensuite recentré son discours sur le secteur de l’énergie et la consommation de pétrole, critiquant les gouvernements européens pour leur priorité à la durabilité environnementale, ce qu’il qualifie de « nouvelle arnaque verte ».

La morale de l’histoire : Un chien ne lâche jamais son nonos.

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