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Bitcoin est la cryptomonnaie la plus demandée par les ransomwares, selon un rapport du FinCEN

2 mins
Mis à jour par Célia Simon
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EN BREF

  • Le Financial Crimes Enforcement Network vient de publier un rapport sur les tendances des ransomwares au cours du premier semestre 2021.
  • Bitcoin a été identifié comme le mode de paiement “le plus courant” exigé par les attaquants de ransomwares à leurs victimes.
  • Environ 5,2 milliards de dollars de transactions BTC sortantes “potentiellement liées à des paiements de ransomwares” ont été recensées entre janvier et juin 2021.
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Le 15 octobre, le Financial Crimes Enforcement Network (FinCEN) des États-Unis a publié un rapport intitulé “Analyse des tendances financières : tendances des ransomwares dans les données de la loi sur le secret bancaire entre janvier 2021 et juin 2021”. Le rapport révèle des informations clés sur la relation entre les cryptomonnaies et les crimes financiers liés aux ransomwares.

La majeure partie du rapport en question concerne le rôle que jouent les cryptomonnaies dans le monde des ransomwares en 2021. Selon le FinCEN, environ 5,2 milliards de dollars de transactions en BTC sortantes “potentiellement liées à des paiements de ransomwares” ont été recensées à l’issue de la période de recherche. 

Selon la même source, Bitcoin est le mode de paiement “le plus courant dans les transactions signalées”, il est suivi par XMR (Monero).

Le problème croissant de l’utilisation de la crypto par les ransomwares

Parmi les ransomwares répertoriés par le FinCEN, “REvil” est l’une des variantes les plus répandues. Il s’agit d’un logiciel malveillant bien connu pour être utilisé comme un moyen d’extorquer de l’argent aux victimes, et qui demande principalement des paiements en Bitcoin.

Dans son rapport, le FinCEN donne des appellations spécifiques aux méthodes utilisées par les cybercriminels pour échapper à la détection par les autorités réglementaires et légales. Par exemple, les criminels qui attaquent avec des ransomwares exigent de plus en plus des paiements par “cryptomonnaies à anonymat amélioré” (comme Monero ou DASH) lorsqu’ils tentent d’extorquer de l’argent à leurs cibles.

De nombreuses cryptomonnaies confidentielles sont basées sur des réseaux sans autorisation comme Bitcoin. Mais contrairement à ce dernier, elles utilisent des techniques de cryptage et de cryptographie avancées pour masquer les détails supplémentaires qui pourraient autrement être utilisés pour identifier les propriétaires des adresses, les soldes de leurs comptes et éventuellement la quantité de crypto associée aux transactions individuelles de ces adresses.

Le rapport indique également que les attaquants utilisent Tor afin d’être indétectables, ainsi que pour “éviter de réutiliser les adresses de portefeuilles ou d’utiliser le “chain hopping” [une technique utilisée par les pirates qui consiste à convertir les cryptomonnaies dérobées en d’autres actifs crypto afin de dissimuler l’origine et l’itinéraire des fonds], d’encaisser dans des exchanges centralisés, ou de recourir à des services de mixage et à des exchanges décentralisés pour convertir les fonds.

La liberté associée aux cryptomonnaies comme Bitcoin est souvent considérée comme l’un de leurs avantages, mais le revers de cette liberté est l’accessibilité aux criminels financiers tels que les escrocs et les blanchisseurs d’argent. Bien que ce ne soit pas un problème qui affecte l’utilisateur lambda, il constitue un véritable obstacle pour les régulateurs et un argument de taille pour les défenseurs des CDBC.

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