La blockchain est là pour révolutionner la chaîne d’approvisionnement

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EN BREF
  • Il existe un certain nombre de problèmes majeurs dans la chaîne d'approvisionnement, qui n'ont pas encore été entièrement résolus par les technologies émergentes.

  • Les problèmes d'interopérabilité sont un obstacle majeur à la transformation numérique, principalement pour les chaînes d'approvisionnement.

  • La blockchain a un rôle essentiel à jouer au sein des chaînes d'approvisionnement.

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À l’ère du numérique, chaque industrie et organisation est contrainte par un manque de confiance. Dans les organisations humaines, les processus peuvent être exposés, influencés et financés de toutes parts via leur infrastructure, ce qui pose des pressions sans précédent.

Avec l’avènement des cryptomonnaies, la résilience des infrastructures numériques s’est accrue, basée sur un modèle spécifique, minimaliste et purement mathématique. En tant que système économique dédié aux opérateurs d’infrastructure, les seules exigences sont l’énergie et le matériel pour maintenir un réseau sécurisé et décentralisé.

Il est complété par des réseaux de vérification de la confidentialité et de la co-exécution avec des devises multi-signées et programmables, des paiements, des droits, des preuves, des représentations de tous les biens facilement échangeables avec les supports de valeur et les normes du “nouvel Internet”.

La blockchain a un rôle essentiel à jouer au sein des chaînes d’approvisionnement. En tant que cœur transactionnel de l’économie réelle, il repose sur l’interopérabilité. Malgré une activité synchrone, la coproduction reste asynchrone. Il existe un certain nombre de problèmes majeurs dans la chaîne d’approvisionnement, qui n’ont pas encore été entièrement résolus par les technologies émergentes, y compris l’intégration du commerce électronique, la nouvelle logistique humanitaire d’urgence (par exemple, faible retour après des catastrophes naturelles), la nouvelle urgence sanitaire (COVID montrant un manque d’agilité entre les circuits), les exigences exponentielles sur la (réelle) traçabilité des origines et des processus.

La traçabilité n’est pas seulement un problème du côté industriel mais aussi dans le secteur financier, les FinCENFiles récemment divulgués illustrant parfaitement les lacunes de la lutte contre le blanchiment d’argent. Malgré des réglementations strictes et des processus KYC / AML, les FinCENFiles révèlent l’inefficacité des audits et des règles opérationnelles d’application. Les banques n’ont pas été informées, ou peut-être même complices, de nombreuses infractions à ces réglementations en matière de financement et de blanchiment d’argent liés à des activités criminelles.

La vérification et le manque de responsabilité sont des problèmes qui ne se limitent pas au seul secteur financier: l’Industrie 4.0 est également contrainte d’intégrer des innovations tierces dans un flux continu qui dépasse les capacités de vérifiabilité et de diagnostic. L’interopérabilité entraîne ainsi un risque majeur de perte de contrôle sur les données et informations circulant entre les équipements, et sans pouvoir maîtriser le risque dans le système d’information, ces flux et parfois ces projets sont interrompus.

Les problèmes d’interopérabilité sont un obstacle majeur à la transformation numérique, principalement pour les chaînes d’approvisionnement. Le flux d’informations est asynchrone, difficilement vérifiable et cloisonné. Les exigences exponentielles en matière de traçabilité sont mal satisfaites avec une plus grande exposition des données, horodatées et signées, mais sans plus de vérifiabilité. La pandémie mondiale actuelle est une autre illustration du manque d’agilité dans les chaînes d’approvisionnement.

Nous pouvons résoudre ces problèmes avec un réseau distribué de preuves. Ces deux mondes disparates seront synchronisés lorsque ce nouveau système technique basé sur la blockchain sera construit pour vérifier et protéger la confidentialité sur: les flux EDI, les droits, les certificats, les états de troisième opération, les rapports, les accords et autres données importantes.

Pour créer ce nouveau système de vérification dans nos chaînes d’approvisionnement, nous devrons intégrer de nouveaux frameworks tels que Elements ou Horizen Labs, construire de nouvelles architectures en couches (sidechains, chevilles, canaux, etc.), incorporer des innovations en multi-signatures, dont deux signature de manière des preuves entre chaînes (indépendant de la blockchain).

Une architecture résiliente et en couches sera également essentielle. Une architecture en couches permet:

  • sur la couche 1: une historisation fongible mathématique et minimaliste robuste et résiliente avec un Proof-of-Work (PoW) des couches;
  • sur la couche 2: volumes et évolutivité pour les transactions confidentielles, tokens «gratuits» tokens techniques), multi-signés avec consensus rapide sans mining, ainsi que l’interopérabilité des couches;
  • la couche 3 est non physique, c’est une blockchain pour l’émission de tokens non fongibles (NFT), des preuves juridiques solides, un support multi-signature avec une gouvernance que les utilisateurs peuvent concevoir.

Nous n’avons plus besoin de contrats intelligents, nous n’avons plus besoin de tokens spécifiques non plus, les couches sont intelligentes et peuvent être nativement confidentielles, publiques ou privées ou fédérées.

Il est maintenant temps de mettre en place un solide réseau de preuves distribuées pour les chaînes d’approvisionnement sans compromis: des transactions résilientes, confidentielles, rapides, «gratuites», évolutives et véritablement universelles. La blockchain offre le moyen idéal pour les entreprises d’être synchronisées, agiles, vérifiables et prospères à l’ère numérique.

REMARQUE: Les opinions exprimées ici sont celles de l’auteur et ne représentent pas ou ne reflètent pas nécessairement les vues de BeInCrypto.

Écrit par Nicolas Cantu, co-fondateur de Chain Accelerator, un accélérateur international de l’industrie de la blockchain et de la cryptomonnaie, et co-animateur du Paris Blockchain Week Summit. Nicolas est entrepreneur en série depuis l’âge de 15 ans. Il a dirigé plusieurs projets de haut niveau pour des sociétés du Fortune 500 dont L’OREAL, la SNCF, Orange.

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